Savoir Libre

De CNRLIB
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Le principal frein observé à la Recherche Libre est celui de l'absence d'un Savoir Libre, c'est-à-dire d'un Libre Accès aux données qui lui sont nécessaires.

C'est à dire, entre autres que vous pourriez souhaiter envoyer un e-mail au primauteur rajouter :

  • libre accès financier. Ceci est lié au système de l'édition scientifique.
  • reconnaissance du CNRLIB et de ses inscrits comme chercheurs civils dans le cadre de la stratégie participative.
  • inscription académique des Intervenants Chercheurs Libres les mettant en situation pratique égale avec leurs collègues universitaires.
  • libre accès présentationnel.
La présentation des résultats de la recherche est dépassée par l'état des besoins qui sont à la fois mémoriels et cobotiques. Le concept de Savoir doit être défini de façon claire et universelle, sa nature de commun ou propriétaire précisée, et sa présentation standardisée hors du "knowledge" anglophone
  • libre accès fonctionnel.
L'exploitation fonctionnelle du savoir et de son accès à la connaissance, à l'intelligence et à l'imagination doit être comprise et implémentée. Nous sommes dans un monde où ce ne sont plus les adresses IP qui sont interconnectées, ni même les serveurs qui dialoguent, mais les multiples fonctionnels intelligents (humains et/ou artificiels) qui conversent en exploitant des mnèmes d'engrammes (trace biologique de la mémoire ou artefact mnémonique dans le cerveau) et d'exogrammes (les traces mémorielles non cérébrales) nébulairement répartis.
  • libre accès multilinguistique.
Le savoir humain est exprimé selon le génie des langues. Les fonctionnels informatiques doivent être rendus le plus autonomes possible, par rapport à la formulation linguistique personnelle (chaque idiolecte individuel), culturelle (langues établies par la standardisation et la pratique commune) et fonctionnelle (polynymie des vedettes des bases de données [synonymie interlinguistique stricte]. Ceci est facilité par les modèles (figuration) et les fonctionnels (occurrences exécutives).
  • libre accès juridique.
  • Ceci signifie qu'au-delà du développement Logiciels Libres de Stallman qui a réintroduit la notion de commun en l'étendant à la poïésis (c'est à dire à la création par intelligence), et donc comme nous le faisons à la Recherche Libre, il faut considérer que le Savoir qui en est issu (immémorial ou de source identifiée) est un savoir en libre accès qui doit être identifié, protégé et diffusé comme "Savoir Libre".
  • mais il ne s'agit pas d'une dichotomie "Privateur/Libre", mais d'une participation au même développement humain l'un visant plus à rendre économiquement possible une recherche dont l'autre est plus intéressé par le résultat d'intérêt général. Il est donc nécessaire de trouver une vision partagée de la normalisation (en tant que description de la normalité comprise et utilisée) dans l'esprit du projet de licence logicielle "DECLIC" (Développement et Exploitation en Concertation Libre, Industriel et Collectif).
  • libre accès opérationnel.
Il faut, à partir de là, modéliser une solution fonctionnelle capable de porter ces besoins. En l'état actuel de la réflexion, il semble que le modèle BLIK puisse répondre à ces différents attentes dans un cadre de juridique de coopérance et de propriété diginumériques et intellectuelles à comprendre et codifier.